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Psychothérapie relationnelle près de Belfort, au cabinet de Méziré

Un accompagnement en individuel, orienté sur l’approche existentielle : dire ce qui fait souffrir, puis regarder sa manière d’être en relation.

Adultes et adolescents

Se présenter à un thérapeute, c’est bien souvent être en demande d’aide. Anne-Laure Letondoz-Bertrand, psychopraticienne relationnelle, propose alors un accompagnement principalement orienté sur l’approche existentielle. Elle est en mesure de recueillir ce que la personne a à dire de son passé, de ses souffrances antérieures ou présentes.

Cette étape peut être nécessaire et conduire à un relatif soulagement. La thérapeute cependant ne s’arrête pas là : une analyse de la manière d’être au monde et de la manière d’être en relation permet de travailler au déploiement de la personne. Pour paraphraser un philosophe bien connu, il s’agit de dépasser le « qu’a-t-on fait de moi ? » pour accéder à « que fais-je de moi ? ».

Ce qui peut amener à consulter

Les raisons sont très diverses, et aucune n’a besoin d’être « assez grave » pour être entendue. Anne-Laure Letondoz-Bertrand cite notamment :

  • Un accident de parcours : deuil, rupture, divorce, maladie
  • Un traumatisme ancien qui a besoin d’être mis en lumière
  • Un simple mal-être diffus

L’approche existentielle, en quelques mots

De façon générale, l’approche existentielle s’intéresse à la manière dont une personne habite sa vie : ses choix, ses liens, ses limites, le sens qu’elle donne à ce qui lui arrive. L’approche phénoménologique part de ce qui est vécu et décrit par la personne, plutôt que d’une grille d’explication posée à l’avance. La gestalt-thérapie, dont Anne-Laure Letondoz-Bertrand utilise des outils, porte attention à ce qui se passe dans l’instant et dans le contact avec l’autre. Ce sont des repères généraux : la façon dont ces approches se traduisent en séance se découvre avec elle.

Un travail sans promesse de résultat

Personne ne peut dire à l’avance ce qu’un tel travail produira ni combien de temps il durera. Il se construit dans la relation entre la personne et la praticienne, et il ne remplace pas un suivi médical quand celui-ci est nécessaire.

FAQ

Questions fréquentes : psychothérapie relationnelle

Qu’est-ce qu’une psychopraticienne relationnelle ?
C’est le titre qu’emploie Anne-Laure Letondoz-Bertrand. Elle est formée à la psychothérapie relationnelle et s’appuie sur une approche existentielle et phénoménologique ainsi que sur des outils issus de la gestalt-thérapie.
La psychothérapie relationnelle s’adresse-t-elle aussi aux adolescents ?
Oui. Les séances de psychothérapie relationnelle sont proposées en individuel aux adultes et aux adolescents. Pour un adolescent, un premier contact par téléphone ou par e-mail permet de poser les questions pratiques avant de convenir d’un rendez-vous.
Faut-il savoir précisément ce qui ne va pas pour commencer ?
Non. Un simple mal-être diffus, difficile à nommer, fait partie des raisons pour lesquelles une personne peut chercher un accompagnement. Dire que l’on ne sait pas très bien pourquoi l’on vient est déjà une manière de commencer.
Combien de temps dure une psychothérapie relationnelle ?
Aucune durée n’est annoncée à l’avance et il serait imprudent d’en promettre une : cela dépend de la personne et de ce qu’elle vient travailler. La durée des séances et leur rythme se demandent directement à Anne-Laure Letondoz-Bertrand.
Parler suffit-il à aller mieux ?
Dire ce que l’on a vécu peut être nécessaire et conduire à un relatif soulagement, mais rien ne garantit un résultat. C’est pourquoi le travail se poursuit par une analyse de la manière d’être au monde et de la manière d’être en relation.

Une question sur la psychothérapie relationnelle ?

Une question, une hésitation ou une demande de rendez-vous : un appel ou un e-mail suffit, sans préparation particulière.

Du lundi au vendredi, sur rendez-vous · Méziré, entre Belfort et Montbéliard

Appeler le cabinet : 06 77 11 56 05